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 Lizzie B. Sullivan - I dunno how to love but how to make love

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MessageSujet: Lizzie B. Sullivan - I dunno how to love but how to make love   Mer 18 Juil - 17:19

Lizzie B. Sullivan


Carte d'identité

ϟ LIZZIE B. SULLIVAN:
Elizabeth Bluebell Sullivan
ϟ ÂGE:
17 ans

ϟ ANNÉE DE NAISSANCE:
5 avril 1981

ϟ ÉCOLE & MAISON:
Poudlard

ϟ FONCTION DE TRAVAIL:
Étudiante en sixième année

ϟ ORIGINE:
Officiellement, sang-mêlée

ϟ ORIENTATION SEXUELLE:
Bisexuelle.






Description


« Caractère.
LIzzie est bien désillusionnée pour son âge... Dire que sa vie n'a pas été et n'est toujours pas facile est un bel euphémisme. On lui a arraché son innocence et sa pureté bien avant l'heure. Elle a du faire face aux horreurs du monde bien trop tôt. Pourtant, elle a su surmonter tout cela. Dans la misère de sa vie, elle a trouvé la force continuer. Pour sa mère, qu'elle sait avoir vécu quelque drame dont elle refuse de parler et qui l'a poussée à rejeter la magie. Lizzie aurait pu la haïr. Elle aurait peut-être même du. Et parfois, elle la hait. C'est une haine profonde et dure, froide et violente, qui lui échappe et qui entraîne des phénomènes étranges dont elle ne garde aucun souvenirs la plupart du temps. Comme si une autre prenait possession de son corps. Elle n'est plus maîtresse d'elle-même. Etrangement, ces épisodes lui ont permis de voir la vie sous un autre angle. Elle sait peut-être trop de choses, a peut-être vu trop d'horreur pour son âge, mais elle a ainsi développé une sensibilité accrue et a appris à s’émerveiller de la moindre petite chose. Elle chérit la vie, mais ne craint pas la mort, du moins pas la sienne, prône le plaisir et les excès. Peu importent les conséquences. C’est une attitude somme toute admirable, quoique déconcertante de prime abord. Sa force d’esprit est incroyable ; elle a su trouver la force et la volonté de vivre malgré la dureté de sa vie, et se vautre dans l’existence, nommant bonheur tout ce qui vaut la peine d’être vécu. »

« Physique.
Quand elle était petite, Lizzie avait tout d'un ange. Ses yeux, cerclés de longs cils, étaient d'un bleu envoûtant et étincelaient d'un simulacre d'innocence. Son nez était fin, droit et mutin, ses lèvres charnues et d'un rose gourmand. Sa mâchoire était déjà fière et sa courbe légère remontait vers la peau de ses joues, aussi douce que la soie et pâle que l’albâtre. Elle arborait une longue chevelure d’un blond doré comme les blés, toujours bien coiffée, souvent nattée. Mais l'ange est tombé des cieux. Ses prunelles sont maintenant deux saphirs cerclés de maquillage sombre, ses lèvres sont plus rouges et décharnées que roses et gourmandes et sa peau est ça et là couvertes d'ecchymoses et des plaies. Quant à ses cheveux, elle préfère aujourd'hui les laisser libres de s'emmêler sous les caprices du vent, et tant pis pour les nœuds. Sa silhouette svelte et élancée s'est également pourvue de formes qui ne laissent pas indifférent. Seule sa démarche est restée souple et silencieuse, presque ondoyante, comme si ses pieds ne touchaient pas le sol. Elle a appris à arranger l'uniforme réglementaire selon ses préférence, raccourcissant savamment la jupe et troquant les socquettes blanches contre des bas résilles noirs qui tranchent sur sa peau pâle, laissant le noeud de la cravate un peu lâche par dessus une chemise maladroitement reboutonnée. C'est là un art subtil qu'elle maîtrise désormais à merveille que celui de savoir suggérer les choses sans les montrer. Montrer quoi ? Des sous-vêtements peu orthodoxes ? Ou plus encore... ? »

« Particularité.
Lizzie cultive une sorte de bipolarité. Elle la cultive et même la renforce. Elle se force, fait semblant avec les gens. Aussi, elle paraît être quelqu'un qui n'a peur de rien. La vérité est qu'elle est effrayée. Constamment. Mais elle fuit sa peur, elle l'ignore. C'est une peur purement existentielle. Une angoisse psychique qui la ronge. Elle ne craint pas les gens. Pas la mort. En fait, elle craint de ne pas vivre assez. Et comme beaucoup de jeunes un peu perdus, elle cherche à mieux sentir le sang qui coule dans ses veines. Quel meilleur moyen, pour se faire, que de le voir couler en gouttes écarlates sur sa peau diaphane ? Elle n'en est pas suicidaire pour autant. Ce n'est pas une flagellation personnelle, pas une négation de la vie. Au contraire, c'est une glorification de l'existence ! Mais ces stigmates sont bien cachés. Elle n'ignore pas que les gens sont du genre à vite dramatiser...»



Biographie


Elizabeth vient d'un milieu que le politiquement correct appelle "modeste". Bel euphémisme. La jeune fille a grandit dans les quartiers mal famés de Liverpool. Abandonnée par son père moldu, c'est sa mère, Victoria, une sorcière, qui l'a élevée tant bien que mal après avoir décidé de ne plus utiliser sa magie, puisque c'était elle qui avait fait fuir son bien aimé Charles Sullivan, le père enfui de son enfant. Elizabeth a donc vécu pendant onze ans avec sa mère, dans un petit appartement insalubre, trimant avec elle pour maintenir à flot un train de vie pourtant sans prétention, loin s'en faut. Bien qu'elle ne l'ait jamais vraiment compris, la fillette a toujours respecté le choix de sa mère concernant la magie. Ne pas l'utiliser, oui, c'était clair, cela pourrait leur apporter des ennuis. Pourtant, rapidement, elle a voulu en savoir plus. Pourquoi ? Comment ? A cause de qui ? Sa mère lui cachait des choses, elle en était certaine. Qui était son père ? L'avait-il vraiment abandonnée ? Etait-il vraiment un moldu ? Elle mit toutes ses questions entre parenthèses pour se plonger dans le confort des certitudes avec lesquelles elle avait grandi. Un jour, elle aurait des réponses, mais pour le moment, encore enfant, elle préférait profiter du peu de rêves et d'innocence qu'il lui restait. Elle aidait sa mère comme elle pouvait, faisant parfois la manche et fuyant à toute vitesse, une boule d'angoisse au ventre, quand un monsieur lui proposait quelques billets si elle voulait bien le suivre pour un instant...

Mais elle reçut bientôt sa lettre de Poudlard et, à l'idée de laisser sa mère seule pendant des mois, elle se rendit dans des quartiers moins pauvres et accepta de suivre ces messieurs quand ils étaient un tant soit peu propres sur eux, tentant de les duper, de leur faire les poches avant qu'ils ne la touchent. Fluette et rapide, elle ne manquait jamais son coup, se faufilant dans les ruelles avec ce qu'elle avait pu récupérer, pièces, billets et parfois montres ou autres objets de valeurs qu'elle vendait ensuite. Elle rafla ainsi plusieurs dizaines de livres sterling qu'elle offrit à sa mère avant de monter dans le Poudlard Express, chargée de bagages et des fournitures scolaires qu'elles avaient achetées sur le Chemin de Traverse à Londres. Contre son flan, dans une des poches de sa cape, elle pouvait notamment sentir sa baguette.

Elle était allée chez Olllivander's pour l'acheter. Pour elle ne savait quelle raison, le vendeur lui avait paru effrayé en la voyant entrer dans sa boutique. Cela n'avait duré que quelques secondes, et quelque fut son trouble, Lizzie garda le silence. Elle essaya une dizaine de baguettes de compositions variées, mais aucune ne convenait. Puis le vieil homme sembla se résigner et apporta une dernière baguette. Elle ne convint pas non plus. "Navré, Mlle Sullivan. Je déteste devoir dire cela, mais je ne possède pas ici la baguette qui vous corresponde." Dans un premier temps, elle crut à une mauvaise farce. Comment cela, pas de baguette pour elle ? Ne pourrait-elle aller à Poudlard ? N’était-elle pas une sorcière ? Mais le vendeur s’empressa de s’expliquer. « Il vous faut une baguette avec un bois ou un contenant que je n’utilise pas dans la fabrication des miennes. Allez voir Gregorovitch. Votre mère saura où le trouver, Elizabeth. » Et elle alla trouver le dit fabricant de baguette. Sa mère se referma sur elle-même et ne donna aucun semblant d’explication à sa fille, ne tentant pas même de la rassurer avec un mensonge. Gregorovitch non plus. Le vieil homme se contenta de lui trouver une baguette : bois de rose, ventricule de licorne, fine et rigide, 29, 7 cm, fiable et délicate, capable de canaliser la puissance magique. Que de difficultés pour une simple baguette…

Mais ça y est, elle y était, elle quittait les bas fonds de Liverpool pour découvrir Poudlard. Sa mère, elle, avait été à Durmstrang. Rien à voir, lui avait-elle confié. Mais Lizzie n’avait pas peur de l’inconnu. Pas peur du tout. A l’inverse, elle se sentait grisée par l’idée de découvrir un monde nouveau, que sa mère avait abandonné et dont elle ne connaissait rien ou presque. Elle avait entendu parlé d’une sélection en début d’année, qui déterminerait toute sa scolarité et celle de ses camarades. Elle se demandait de quel genre de sélection il s’agissait. Allait-on les tester et les classer par niveau ? Si tel était le cas, Lizzie se promit d’être dans les premières, de tous les épater et de clouer le bec à ses petits sorciers si sûr de leurs valeurs. Elle était déterminée et prête à tout pour montrer ce dont elle était capable. Elle bavarda quelque peu avec ses camarades de wagon au début du trajet, mais rapidement, elle s’assoupit, exténuée par les dernières semaines, passées à sillonner le pays et même l’Europe par des moyens moldus, sa mère se refusant à apparaître dans le monde sorcier de quelque manière que ce fut.

On la réveilla à l’arrivée du train à la gare de Pré au Lard. Le monde qui apparut alors l’émerveilla. Les quais grouillaient de chapeau de sorciers et de sorcières, les élèves tentaient de se frayer un chemin elle ne savait où, elle qui était perdue ici. Elle ouvrait grands les yeux par peur de manquer quelque chose. Puis une voix s’éleva dans la foule. Un demi-géant appelait les premières années. Lizzie se faufila vers lui et y fut en quelques secondes. Ils devaient être une trentaine quand ils quittèrent les quais, se dirigeant dans la direction opposée à celle que prenaient les autres élèves. Méfiante, la jeune fille scruta le demi-géant mais celui-ci plaisantait avec quelques élèves en tête du groupe. Elle suivit. Enfin, ils arrivèrent au bord d’un lac et se répartirent dans les quelques barques qui se trouvaient là et qui se mirent à avancer d’elles-mêmes. Bientôt, le château apparu. Il s’élevait au dessus du lac, avec ses hautes tours et ses milles lumières. Rapidement, elle put découvrir les merveilles du château en lui-même. La vieille bâtisse de pierre devait receler mille et un secrets, et Lizzie se promit de tous les découvrir.

Puis vint le moment de la répartition. C’était plus simple qu’elle ne l’avait imaginé. En fait, il n’y avait rien a faire du tout. On lui déposa un vieux chapeau rapiécé sur la tête et elle attendit là. Mais rien ne vint. Elle commença à paniquer. Qu’est-ce qui n’allait pas avec elle ? Pas de baguette, pas de répartition… Et puis quoi après ? « Tu es simplement un peu spéciale, Elizabeth, c’est plus compliqué avec toi, voilà tout, » fit une voix dans sa tête. Le chapeau, comprit-elle rapidement. « Oui, c’est bien moi qui te parle. Je dois te répartir dans une des quatre maisons. Mais j’hésite encore. Tu es clairement intelligente et courageuse, et tu le sais. Tu es loyale envers les tiens mais ne fais preuve d’aucune abnégation pour autant. A l’inverse, tu es ambitieuse, et si ta vie t’importe peu, tu veux malgré tout la réussir… Tu es complexe, Elizabeth. Mais tu as besoin de contradiction pour apprendre à te connaître et développer ta personnalité. Par conséquent, un seul choix retient, je crois, mon attention. »

Serpentard. Aujourd’hui encore, Lizzie se pose des questions sur cette décision, visiblement pas prise à la légère mais intrigante malgré tout. Elle, fille de courage, loyale envers et contre tous, douée d’une intelligence indéniable, aurait bien mieux trouvé sa place dans n’importe laquelle des autres maisons. Mais son ambition, sûrement, l’a menée chez les serpents. Le vieux Choixpeau, en effet, ne s’était pas tant trompé sur son compte. Il est vrai que la contradiction et la difficulté la poussaient toujours plus loin dans ses retranchements.

Ainsi, durant quatre longues années, elle s’était fait des amis chez les verts, mais surtout des ennemis. Elle était l’une des rares de sa maison à entretenir avec les autres castes de bons rapports, amicaux et parfois amoureux. D’autant qu’elle a rapidement compris, dès ses 13 ans, qu’elle était aussi bien attirée par les hommes que par les femmes, ce qui n’est un secret pour personne et a déclenché nombre de railleries chez ses pairs. Mais, fidèle à elle-même, elle n’a jamais cherché à s’en cacher, ou à changer sa nature. L’amour et le plaisir font le bonheur et sont bons à prendre aussi bien chez les hommes que chez les femmes.

Durant ses années à Poudlard, elle rentrait à Liverpool afin d’aider sa mère. Elle multipliait les petits vols et autres chapardages. Mais les mois passés sur les bancs de l’école et l’abondance de nourriture l’avait poussée à se relâcher. Elle avait perdu en rapidité et en habileté. Et elle se fit prendre. La première fois, ce fut dans une épicerie. La police fut appelée, mais la situation fut réglée à l’amiable. La seconde fois, ce fut un de ces hommes à qui elle faisait des promesses qu’elle ne tenait jamais. Alors qu’elle glissait sa main dans la poche de la veste de l’homme en question, elle sentit une forte pression se refermer sur son poignet et le lui tordre puis elle vit la face enragée de l’homme, qui se mit à la frapper, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle perde connaissance… A son réveil, elle était couverte de bleus et de sang, et ses vêtements étaient déchirés, en lambeaux. Elle se jura de ne plus jamais se laisser aller, et de redoubler de méfiance.

De retour à Poudlard, elle jeûna pendant des semaines, se nourrissant uniquement du minimum vital. Après s’être trop longtemps vautrée dans le confort du château, elle voua nombre de ses nuits au regainage minutieux de son corps. Et elle retrouva bientôt toute sa musculature, non pas qu’elle ait eu le temps de s’empâter de quelque manière que ce fut.

En contradiction là encore, elle fut une des rares de sa maison à prendre le parti de l’ordre pendant la Bataille de Poudlard, n’ayant jamais pris parti avant cela. Se contentant d’obéir aux Carrow dans les limites de ce qu’elle jugeait juste, elle avait subi de nombreuses punitions, mais les Doloris ne lui avaient jamais fait peur. Pas besoin d’être un génie pour comprendre que les idéaux prônés par Voldemort relevaient d’un cas de démence profonde…

Aujourd’hui âgée de dix-sept ans, Lizzie est une belle jeune femme, sûre d’elle et toujours aussi déterminée. Elle entame ainsi une seconde sixième année.


BUSES et ASPICS


« Pour vos résultats, je vous conseillerais de regarder ce sujet: Aide pour la partie des notes dans la fiche de présentation. Vous pourrez trouver les plannings qui expliquent comment tout fonctionne et aussi le système pour les notes et les rajouts des nouveaux cours depuis l'arrivée de la directrice. Nous vous demandons une faveur. Nous voulons plus des intellos. Donc on vous demande de ne pas abuser pour les optimals. Nous les limitons à 5 pour 3 effort exceptionnelle. Merci de votre attention et bonne lecture. »





En dehors du forum

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Dernière édition par Lizzie B. Sullivan le Mar 31 Juil - 1:30, édité 4 fois
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Arrivée à Poudlard le : 14/07/2012

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MessageSujet: Re: Lizzie B. Sullivan - I dunno how to love but how to make love   Jeu 19 Juil - 16:19
Hellloooo ! <3.
Je te souhaite la bienvenue sur le forum.
Je pourrais juste demander de changer de nom de famille. Riddle = Jedusor dans Harry Potter, tu aurais du coup un lien de parenté avec Voldemort, du coup. On aimerait éviter pour l'instant.
Merciiii. Si tu as une question, tu peux m'envoyer un mp. Wink
N'hésite pas.


[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image] [Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]
ÉLÉVE À SERDAIGLE, ATTRAPEUSE DE VIF D'OR - On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu’il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d’entre nous, les déterminés s’accrochent à leurs rêves. Il arrive aussi qu’on se retrouve en face d’un rêve tout neuf qu’on avait jamais envisagé. Un jour on se réveille, et contre toute attente, l’espoir renaît, et avec un peu de chance on se rend compte, en affrontant les événements, en affrontant la vie, que le véritable rêve, c’est d’être encore capable de rêver.
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MessageSujet: Re: Lizzie B. Sullivan - I dunno how to love but how to make love   Jeu 26 Juil - 19:32
Wow.
Honte à moi, je ne m'en suis même pas rendue compte, c'était tout sauf intentionnel affraid
Je vais changer ça vite fait ^^
Sinon, merci beaucoup cheers
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Directrice de Poudlard
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Journée magique : 15/06/1992

Arrivée à Poudlard le : 14/07/2012

Parchemins envoyés : 28

Age : 26

MessageSujet: Re: Lizzie B. Sullivan - I dunno how to love but how to make love   Ven 31 Aoû - 15:59
[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]
Bienvenue à Serpentard

Avant de t'installer dans le château, tu peux recenser ton avatar, [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien], ainsi que ton patronus [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]. Si tu te sens seul ou qu'il te faut une personne spécial, tu peux créer un poste vacant [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]. Tu peux aussi développer les liens de ton personnage et en demander [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]. Sinon tu as dès maintenant le droit de poster des sujets dans tout le forum.



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MessageSujet: Re: Lizzie B. Sullivan - I dunno how to love but how to make love   
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Lizzie B. Sullivan - I dunno how to love but how to make love

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